
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les militantes du parti politique Alliance des Congolais pour la Défense des Intérêts du Peuple (ACDIP) se sont réunies ce mardi 10 mars à la permanence du parti située au quartier Matongé, dans la ville de Beni, au Nord-Kivu.
Près d’une centaine de femmes venues de différents quartiers de la ville, considérée comme capitale provisoire de la province du Nord-Kivu, ont pris part à cette rencontre placée sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et du développement.
L’activité a débuté par une séance de capacitation axée sur l’idéologie prônée par l’initiateur de l’ACDIP, Jonas Kasimba. Les participantes ont été sensibilisées sur leur rôle dans la construction d’un Congo plus stable et prospère, ainsi que sur leur contribution dans les efforts de développement communautaire.
Au cours des échanges, ces femmes engagées au sein du parti ACDIP ont également réfléchi sur les moyens de renforcer la cohésion sociale et la résilience des communautés face aux défis sécuritaires persistants dans l’Est de la République démocratique du Congo. Elles ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour la paix, la stabilité et le développement de la province du Nord-Kivu.
L’activité a été supervisée par le secrétaire urbain de l’ACDIP à Beni, Jacques Masudi entouré par plusieurs autres membres de son comité. La rencontre s’est clôturée dans une ambiance conviviale autour d’un repas de fraternité, agrémenté de moments de danse et de partage entre les participantes.
Plus tôt dans la journée, les femmes de l’ACDIP avaient pris part à la marche organisée dans la ville de Beni par la cheffe de division du Genre, Famille et Enfant. La procession est partie du rond-point ENRA pour chuter à la mairie de Beni, où un mémorandum a été remis aux autorités urbaines.
À travers leur participation à ces différentes activités, les femmes de l’ACDIP ont réaffirmé leur volonté de jouer un rôle actif dans la promotion de la paix et du développement dans une région encore marquée par l’insécurité.
Rédaction
