
Le notable de l’Est de la RDC, Fabrice Kasongo, a vivement condamné le massacre perpétré dans la cellule de Munzambaye, au quartier Boikene, en commune de Ruwenzori, dans la ville de Beni, lors de la nuit du 11 juin 2026. Cette attaque attribuée aux présumés rebelles ADF a une nouvelle fois endeuillé la population locale et ravivé les inquiétudes sur la persistance de l’insécurité dans la région.
« Combien de temps encore allons-nous compter nos morts ? Ce qui se passe à Beni est humainement insoutenable. Derrière chaque bilan se cachent des vies brisées, des enfants devenus orphelins, des parents arrachés à leurs familles et des communautés entières plongées dans la peur. Nous refusons que ces massacres deviennent une banalité », a déclaré Fabrice Kasongo.
Profondément attristé par cette tragédie, il estime que les habitants de Beni vivent depuis trop longtemps sous la menace permanente des violences armées. Selon lui, la répétition des attaques contre les civils démontre l’urgence de renforcer davantage les dispositifs de sécurité afin de protéger efficacement les populations.
Cette nouvelle incursion meurtrière a causé la mort de plusieurs civils et entraîné l’incendie de nombreuses habitations, plongeant plusieurs familles dans le deuil et la désolation. Une situation que Fabrice Kasongo juge inacceptable dans un État de droit où la protection des citoyens doit demeurer une priorité absolue.
Tout en présentant ses sincères condoléances aux familles des victimes et en exprimant sa solidarité envers les blessés et les déplacés, il a exhorté les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à multiplier les efforts sur le terrain, notamment par le renforcement de la présence militaire dans les zones à haut risque et l’intensification des opérations de traque contre les groupes armés.
« Aucun peuple ne devrait vivre avec la peur de ne pas voir le lendemain. Beni mérite la paix, la sécurité et l’espoir. J’encourage nos forces de défense à poursuivre et à renforcer leurs efforts pour mettre définitivement fin à cette menace qui continue de frapper nos populations », a-t-il ajouté.
Fabrice Kasongo a également appelé la population à collaborer étroitement avec les services de sécurité en dénonçant tout mouvement suspect susceptible de contribuer à prévenir de nouvelles attaques. Pour lui, seule une mobilisation collective, associée à des actions sécuritaires renforcées, permettra de mettre un terme au cycle de violences qui frappe la région de Beni depuis plusieurs années.
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